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Marché fermier
Un marché fermier au Mas Loutas
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Agriculture

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Saint Martin d’Uriage a été jusqu’à une période récente (les années 1950) une commune à forte tradition rurale (250 agriculteurs à la Révolution, plus d’une centaine à la fin de la deuxième guerre mondiale).
Les agriculteurs commercialisaient leurs produits sur les marchés locaux essentiellement grenoblois ( place St André ou de la place Claveyson). Les plus anciens se rappellent les dizaines de paniers qui remplissaient le tram, puis les cars, pour s'y rendre.

Ensuite notre agriculture a subi un déclin rapide dû à plusieurs facteurs : l’attractivité de Grenoble pour un emploi et un salaire garanti, la possibilité de faire des études, la voiture pour tous qui facilite les déplacements, la mécanisation de l’agriculture qui a diminué fortement la surface des terres exploitables, une pression foncière très forte, un marché qui s’est mondialisé.

Depuis une dizaine d’années ce déclin s’est arrêté et l’on constate un regain d’intérêt pour notre agriculture locale.
Selon le diagnostic territorial de la Chambre d’agriculture de l’Isère en 2006 :
49 agriculteurs exploitent les terres agricoles de St Martin d’Uriage dont 13 habitent la commune

Les atouts de notre agriculture sont :
- Une agriculture dynamique
- Des espaces agricoles restreints mais encore cohérents
- Une volonté politique de conserver une agriculture pérenne. Les rôles de l’agriculture sont reconnus (gestion de l’espace, économie, environnement)
- Un potentiel de consommation locale (Marchés fermiers, AMAP, …)

Les difficultés rencontrées concernent :
- Un contexte de pression foncière peu favorable à une gestion à moyen et long terme
- Un potentiel d’espaces agricoles mécanisables qui s’est amenuisé depuis 2000
- Une problématique sur la fonctionnalité des espaces agricoles
- Des stratégies d’activité disparates

Les enjeux :
Accompagner la gestion foncière et les orientations d’aménagement, pour que soient pris en compte la contrainte du parcellaire ainsi que la gestion des arrêts d’activité,
La fonctionnalité des espaces agricoles (taille, accès, bâtiments…) est un point qui nécessite un plan d’entretien des dessertes agricoles.

Ces 2 enjeux principaux ont été exprimés par les agriculteurs lors de réunions avec la Municipalité. Deux groupes de travail sont mis en place :

Le 1er sur le foncier
La répartition du foncier entre zones agricoles (800 Ha), naturelles (2300 Ha) et urbaines (400 Ha) étant fixée par le PLU approuvé le 4 juillet 2008, il faut :
● arriver à une meilleure répartition du foncier pour une meilleure exploitation des parcelles
● convaincre les propriétaires de louer leurs terres et non pas qu’elles « s’enfrichent »
● favoriser l’extension des exploitations existantes et l’installation de nouveaux agriculteurs

Le 2ème sur l’accès aux parcelles
● réaliser l’inventaire des chemins d’exploitation et ruraux
● mettre en place un plan d’aménagement des chemins ruraux

En s’inscrivant dans un contexte plus large, avec le soutien d’instances locales, la Municipalité en premier lieu, au niveau de Belledonne avec l’ADABEL, la Commission Agriculture du Pays du Grésivaudan et les instances départementales et régionales, notre agriculture peut et doit retrouver un second souffle.
Il lui faut également l’appui et la compréhension de nous tous : habitants péri-urbains, propriétaires de terres agricoles, commerçants, …
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